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Eldorado
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Drifters
Bert Theis
2005-2006
Bois peint
Fuad labord
Bert Theis
2003
Double projection vidéo couleur, son
Out for Isola
Bert Theis
2004
Impression digitale sur bâche
The Lunghi-Gaeng Project
Bert Theis
1996
Une installation insérée dans le plafond composée de bois, carton, photocopies, 8 judas, produite pour la maison d'Enrico Lunghi et Catherine Gaeng, Beggen.
The Potemkin Lock Project – Venice Biennale 1995 & Mudam Luxembourg 2012
Bert Theis
1995/2012
Série de 9 photographies encadrées, maquette originale du projet, mini-CD B.T.M.D. Potemkin Lock Venice Rap, documentation vidéo réalisée par Mariette Schiltz, 11 chaises longues, catalogue signé par l’artiste, Potemkin Lock best national pavilion (carte postale encadrée et signée par Kaspar König), plans de construction du pavillon à Venise |
Bert Theis
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Loin de se cantonner à l’exploration d’un médium déterminé, la pratique artistique de Bert Theis (1952, Luxembourg – 2016, Heffingen) est ouverte et se caractérise avant tout par l’attention portée au contexte dans lequel elle s’inscrit. Le projet Drifters (2005) remonte à la période de préfiguration du Mudam. Le bâtiment est alors en cours de finition et l’invitation est lancée aux artistes, créateurs et designers pour repenser certains espaces et usages du musée. Souhaitant offrir un contrepoint mobile et évolutif au programme architectural conçu par I. M. Pei, Bert Theis entame une recherche sur un système modulable de bancs pour les visiteurs. Il conçoit ainsi un ensemble de 24 structures de tailles variées.
Composées de lattes de bois peint en blanc, elles reprennent le vocabulaire formel propre à l’artiste qui les a imaginées telles des plaques de glace fractionnées. Les formes géométriques – losange, trapèze, parallélépipède – ont été inspirées par la configuration du bâtiment et de ses salles. Une des multiples façons de les assembler permet, par exemple, d’évoquer en volume le plan en pointe de flèche caractéristique du musée. Offrant une grande liberté dans la manière de les disposer dans l’espace, ces éléments acquièrent une réelle autonomie par rapport à l’architecture, et la composition pensée pour le Grand Hall permet de mettre en valeur leur qualité sculpturale.